Francesca Di Matteo

Francesca Di Matteo was a research fellow at IFRA until July 2016. She holds a Master’s Degree in Politics and Development in Africa from SciencesPo Bordeaux (France) and a degree in International Relations (Political Sciences Department) form the University of Bologna (Italy). Her PhD study, carried out within the Ecoles des Hautes Etudes en Sciences Sociales of Marseille (France) falls in the field of Socio-Anthropology, thus combining a research topic classicaly belonging to the field of Political Sciences, the policy analysis, with an ethnographic approach, which will  shift heuristic interest from legal process to systems of actors’ interactions and representations by ultimately focusing on the practices of public action. The research focuses on the reform of property rights institutions in Kenya, with a focus on a specific provision: the acknowledgement of customary tenure by legally framing the recognition of local land practices. The study aims at looking both into the national socio-political dynamics of the policy-making (from the agenda-setting, thus historically contextualising the process) and into the local repercussions of the policy along with its implementation gaps.

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Francesca Di Matteo était une chercheuse associée à l’IFRA jusqu’en Juillet 2016. Elle est titulaire d’un master recherche spécialisé sur la politique et le développement en Afrique l’Institut Politique de Bordeaux (France) et d’une licence en relations internationales de l’Université de Bologne (Political Sciences Department – Italie). Elle poursuit actuellement ses études doctorales à l’Ecoles des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Marseille (France). Ses recherches s’inscrivent dans une perspective socio-anthropologique en ce qu’elle traite d’un objet de recherche de la science politique classique (l’analyse des politiques publiques) d’un point de vue ethnographique. Cette approche permet de déplacer l’intérêt heuristique et d’analyser non seulement le processus juridique en lui-même, mais également les interactions entre les acteurs ainsi que leurs représentations en centrant l’analyse sur les pratiques qui entourent l’action publique. Sa recherche doctorale traite de la réforme institutionnelle des droits de propriété au Kenya en mettant l’accent sur une disposition spécifique : la légalisation des régimes fonciers coutumiers via la reconnaissance juridique des  pratiques foncières locales. Cette étude a pour objectif d’étudier les dynamiques socio-politiques qui accompagnent ce processus décisionnel à l’échelle nationale, les répercussions de ces politiques à l’échelle locale ainsi que les lacunes inhérentes à sa mise en œuvre concrète.

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